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février 19, 2012 Posté par equipe dans Divers

La dynamique est en marche !

A Marseille, le Président Sarkozy a lancé un appel au rassemblement, au courage et à la générosité.

Pour ceux qui pouvaient encore en douter, il est désormais clairement établi que le Président de la République évolue sur un registre différent de celui du candidat du Parti socialiste.

Dès le début de sa campagne, Nicolas Sarkozy a su rassembler les cultures de l'autorité et de l'humanisme. Candidat du peuple, par le peuple et pour le peuple, il replace la France au coeur des débats, il réaffirme le rôle de l'État, il redonne du crédit au principe gaullien du référendum. Au nom de la solidarité nationale, il défend la politique de la famille, il pose les bases d'un accompagnement mieux individualisé et plus dynamique du chômage, il récuse le communautarisme et se positionne comme le garant de l'unité du peuple français.

A contrario, au sortir de plusieurs mois d'une campagne, pourtant démagogique et très fortement médiatisée, François Hollande n'a toujours pas réussi à imprimer une seule idée forte ou courageuse dans le débat présidentiel. Il s'en tient aux vieilles antiennes idéologiques de la gauche (créer 60 000 postes de professeurs ou la retraite à 60 ans) et au nouveau diktat de ses alliés verts (sortir du nucléaire). Dans un cas comme dans l'autre, ces propositions ne sont ni financées, ni sérieusement applicables à court terme, mais peu importe le sens des responsabilités tant que la flatterie électorale sert les intérêts du candidat socialiste.

La France a pourtant besoin d'un Président apte à assumer ses responsabilités dans cette période de crise ; un Président qui sache prendre des décisions courageuses comme Nicolas Sarkozy l'a fait en réformant les retraites, en remplaçant un fonctionnaire sur deux, en développant le service minimum dans les transports publics ou en consacrant l'autonomie des universités.

Plutôt que d'un candidat socialiste normal par sa démagogie, son archaïsme et son irresponsabilité, notre pays a besoin de l'audace des réformes pour protéger les Français dans la crise.

Ce courage est aujourd'hui incarné par Nicolas Sarkozy, et par lui seul.

Pierre-Yves Bournazel
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