Pour François Hollande, la santé a un coût. Pour Nicolas Sarkozy, elle n’a pas de prix.
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L’itinéraire démagogique de François Hollande a emprunté cette semaine la route de notre système de santé. Mais en se présentant comme le héraut de nos hôpitaux publics, le candidat socialiste s’est surtout livré à une défense et illustration de la politique de Nicolas Sarkozy.
     François Hollande prône un plan cancer ? Il est déployé depuis 2003 par les présidents Chirac et Sarkozy !
     François Hollande met l’accent sur une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité ? Le Président de la République en a fait une priorité depuis 2007 : 230 millions d’euros ont été mobilisés afin de développer les lits de soins palliatifs, désormais rendus obligatoires par la loi et intégrés dans une filière universitaire !
     François Hollande veut se mettre au service de la recherche et des innovations médicales ? Nicolas Sarkozy a créé six instituts hospitalo-universitaires d’excellence au service des soins, de l’enseignement et de la recherche, dont trois à Paris !
     François Hollande entend lutter contre les déserts médicaux ? Cet objectif n’est visiblement pas partagé par Bertrand Delanoë ! Selon un rapport de l’Ordre des médecins, seuls cinq généralistes se sont installés dans la capitale en 2009. L’investissement étique de la ville de Paris au profit des centres de santé est incompatible avec l’évolution démographique, les spécificités sanitaires et les difficultés sociales du 18
e arrondissement. Nous dessinerons dès 2014 dans nos quartiers une médecine de premier recours accessible aux plus démunis, garantissant la permanence des soins le soir et le week-end et permettant de désengorger les services d’urgence de l’Assistance publique – hôpitaux de Paris.
     Prisonnier, d’une part, d’une campagne à gauche et, d’autre part, de l’inexistence de marges de manoeuvre financières, il ne reste à François Hollande que l’esquive permanente et les promesses démagogiques. Il propose de renoncer à la tarification à l’activité dans les hôpitaux sans promouvoir un mode de financement alternatif. Il annonce un encadrement des dépassements d’honoraires sans mentionner les modalités de ce plafonnement. Il promet une baisse des prix des médicaments sans apporter la moindre piste de réflexion pour y parvenir. Il ne trouve de mots assez durs pour brocarder l’action du gouvernement mais ne prévoit pas l’abrogation des grandes lois des deux derniers quinquennats (réforme de l’assurance maladie ou loi HPST par exemple). Il entend lutter contre les déficits structurels mais il porte la responsabilité des 35 heures dont la résorption des RTT coûtera entre 450 et 600 millions d’euros aux hôpitaux publics.
     Ces cinq dernières années, malgré les difficultés engendrées par la crise financière et économique mondiale, le Président Sarkozy a garanti l’efficacité de notre système sanitaire (toujours classé comme le meilleur au monde par l’Organisation Mondiale de la Santé) en définissant des priorités fortes : la lutte contre le cancer, la prise en charge de la maladie d’Alzheimer et le développement des soins palliatifs. Grâce au nouveau système de financement, l'activité des hôpitaux publics a progressé plus vite que celle des cliniques privées, garantissant ainsi l'égalité des Français devant les soins. Ces objectifs ont été atteints en respectant à l’euro près l’objectif national de dépenses d’assurance maladie en 2010 et 2011. Pour la première fois depuis 1997.
je decouvre votre campagne!
je vais suivre ça de pres ,et je vous souhaite de tout coeur de reussir !
ce serait bien qu’apres notre passé corrézien ,vous soyez notre maire et deputé
tres cordialement
une future habitante rue de l’Evangile
Frederique Fichet