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Un élu UMP dénonce un tract de Delanoë

Pierre-Yves Bournazel, conseiller de Paris du XVIIIè arrondissement a dénoncé ce matin un tract diffusé par la fédération PS de Paris. Selon l'élu, le tract affirme que tous les parisiens sont socialistes.
Dernièrement, le maire (PS) de Paris Bertrand Delanoë avait affirmé que "depuis 5 ans, Paris est pris pour cible par le pouvoir d’État". Il avait ajouté: "c’est un fait : l’État, depuis 2007, n’aime pas Paris."

PierreYves Bournazel @pybournazel

Mon communiqué en réponse à Monsieur Delanoë qui ose prétendre que tout Paris soutient François Hollande.... fb.me/1Vzh1Ct6c

Un argument qui n'est pas du goût de Pierre-Yves Bournazel, également conseiller régional d'Ile-de-France. L'élu, qui est candidat aux élections législatives de Juin, a diffusé une tribune attaquant la politique de Bertrand Delanoë.

"Vous briguiez le poste de Premier Secrétaire du Parti Socialiste en vue d’une candidature à l’élection présidentielle (en 2008, ndlr). Malgré votre échec, les Parisiens ont bien compris que vous considériez avant tout votre mandat comme un tremplin pour les élections présidentielles", écrit Pierre-Yves Bournazel.

Il invite Delanoë à voter Sarkozy

Il poursuit: "au moment des primaires, vous qualifiiez François Hollande d’homme de droite. Les Parisiens apprécieront la force de vos convictions ! Encore un effort Monsieur Delanoë, puisque vous soutenez un «homme de droite» et que vous vous déclariez libéral en mai 2008, il ne vous reste plus qu’à voter Nicolas Sarkozy aux prochaines élections présidentielles" ironise le jeune élu.

Le maire de Paris "forme le vœu que les Parisiens expriment clairement leur confiance à François Hollande" a écrit Bertrand Delanoë.

En 2007, Nicolas Sarkozy était arrivé légèrement en tête du second tour de l'élection présidentielle dans les bureaux de vote parisiens.

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Présidentielle des 22 avril et 6 mai : Mobilisons-nous pour faire gagner Nicolas Sarkozy

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Vidéo de lancement de ma campagne législative :

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février 19, 2012 Posté par equipe dans Divers

La dynamique est en marche !

A Marseille, le Président Sarkozy a lancé un appel au rassemblement, au courage et à la générosité.

Pour ceux qui pouvaient encore en douter, il est désormais clairement établi que le Président de la République évolue sur un registre différent de celui du candidat du Parti socialiste.

Dès le début de sa campagne, Nicolas Sarkozy a su rassembler les cultures de l'autorité et de l'humanisme. Candidat du peuple, par le peuple et pour le peuple, il replace la France au coeur des débats, il réaffirme le rôle de l'État, il redonne du crédit au principe gaullien du référendum. Au nom de la solidarité nationale, il défend la politique de la famille, il pose les bases d'un accompagnement mieux individualisé et plus dynamique du chômage, il récuse le communautarisme et se positionne comme le garant de l'unité du peuple français.

A contrario, au sortir de plusieurs mois d'une campagne, pourtant démagogique et très fortement médiatisée, François Hollande n'a toujours pas réussi à imprimer une seule idée forte ou courageuse dans le débat présidentiel. Il s'en tient aux vieilles antiennes idéologiques de la gauche (créer 60 000 postes de professeurs ou la retraite à 60 ans) et au nouveau diktat de ses alliés verts (sortir du nucléaire). Dans un cas comme dans l'autre, ces propositions ne sont ni financées, ni sérieusement applicables à court terme, mais peu importe le sens des responsabilités tant que la flatterie électorale sert les intérêts du candidat socialiste.

La France a pourtant besoin d'un Président apte à assumer ses responsabilités dans cette période de crise ; un Président qui sache prendre des décisions courageuses comme Nicolas Sarkozy l'a fait en réformant les retraites, en remplaçant un fonctionnaire sur deux, en développant le service minimum dans les transports publics ou en consacrant l'autonomie des universités.

Plutôt que d'un candidat socialiste normal par sa démagogie, son archaïsme et son irresponsabilité, notre pays a besoin de l'audace des réformes pour protéger les Français dans la crise.

Ce courage est aujourd'hui incarné par Nicolas Sarkozy, et par lui seul.

Pierre-Yves Bournazel
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Notre discours sur le palais Huchon repris par le Figaro :

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Notre discours sur le palais Huchon repris par Direct Matin

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Intervention devant les grilles du 29 rue Barbet de Jouy, Paris 7ème (Mercredi 15 février 2012)

(Seul le prononcé fait foi)


Chers amis,

Si nous avons tenu à vous réunir ce matin devant ces grilles, c’est pour une raison très simple : demain jeudi, lors de la séance plénière du Conseil régional d’Ile-de-France qui se tiendra à quelques mètres d’ici, le Président du Conseil régional, Jean-Paul HUCHON, a prévu de faire voter par sa majorité socialiste et écologiste l’acquisition d’un superbe hôtel particulier, celui qui se situe juste derrière ces grilles.

Il y a plusieurs mois, l’Etat qui, dans le cadre de la politique du Gouvernement, a décidé de se serrer la ceinture pour montrer l’exemple, a pris la sage décision de vendre quelques immeubles qui lui appartenaient. Parmi eux, figure cette superbe bâtisse du 18ème siècle, d’une superficie de près de 1 800 mètres carrés, située 29 rue Barbet de Jouy, où était logé jusqu’ici le préfet d’Ile-de-France et ses collaborateurs.

Ce bâtiment bourgeois comprend une cour d’honneur, avec deux pavillons situés de part et d’autre de la grille, et un intérieur gardé presque secret mais que nous avons pu visiter et dont vous verrez les photos dans le dossier de presse : un hall majestueux, une ancienne salle de bal, de très beaux bureaux avec dorures, cheminées, volets intérieurs et une très belle hauteur sous plafond, le tout donnant sur un jardin privatif à l’abri des regards. Un vrai joyau en plein cœur de l’arrondissement le plus huppé de la capitale.

L’Etat a inscrit cet hôtel particulier au programme de cession des biens via l’agence France Domaine en mars 2011 et ce, pour près de 20 millions d’euros : 18,9 très exactement. A cette somme, il faudra ajouter plus d’1 million d’euros pour les travaux de rafraichissement.

Au moment où les services de l’Etat quittent les beaux quartiers pour diminuer leurs charges, figurez-vous que c’est non pas un propriétaire privé, mais bien une collectivité locale, en l’espèce la région d’Ile-de-France, qui a décidé de l’acquérir.

Nous le disons haut et fort : cette décision politique nous a choqués pour plusieurs raisons.

Tout d’abord, parce que les collectivités locales, dans leur très grande majorité socialistes, passent leur temps à expliquer aux médias et à nos concitoyens qu’elles sont étranglées financièrement par l’Etat et qu’elles n’ont plus d’argent pour leurs investissements et même pour leur fonctionnement.

Si nous sommes aussi choqués et même indignés, c’est parce que nos concitoyens traversent actuellement une crise économique mondiale d’une ampleur majeure, et que le moment est très mal choisi pour s’adonner à des dépenses somptuaires à coup de plusieurs dizaines de millions d’euros.

Alors, dans une période aussi troublée où la priorité doit être la solidarité et où il faut soulager les nombreuses difficultés que ressentent beaucoup de Français dans leur vie quotidienne, nous pensons que les responsables publics doivent faire preuve, sans doute plus que jamais, de retenue, de vigilance, peut-être même, disons-le, d’exemplarité.

Alors, face à une telle acquisition indécente, nous ne pouvions pas ne pas réagir. Le groupe UMP du Conseil régional d’Ile-de-France présidé par Valérie PECRESSE s’est déjà très justement indigné d’un tel projet. Mais le moment décisif approche, demain ce sera trop tard, et nous tenions donc à informer nos concitoyens, directement et en image, de cette gabegie indécente.

Nous avons écouté les arguments de la majorité socialiste. Celui selon lequel la Région avait, en réalité, intérêt à acheter ce bâtiment sous prétexte qu’il touche un autre hôtel particulier appartenant déjà à la Région est pour le moins fallacieux. Il suffirait, très concrètement, de construire un mur mitoyen pour séparer les deux cours d’honneur et chacun de ces deux hôtels particuliers pourrait y retrouver son indépendance et vivre sa vie !

Sincèrement, vu la politique qu’il mène, un seul palais devrait suffire à M. HUCHON, le second n’est franchement pas nécessaire !

Cet hôtel particulier est prévu « pour installer des élus régionaux ». Autant vous dire que les vice-présidents de la Région, qui bénéficient déjà tous de voitures de fonction avec chauffeurs et d’un véritable cabinet autour de chacun d’eux, vont se sentir bien au large, très confortables dans leur nouveau domaine. C’est, en effet, un véritable « palais HUCHON » que les Franciliens sont en passe de payer de leur propre poche ! Et ce, sans qu’on ne leur ait demandé leur avis !

Nous estimons que par respect pour les Franciliens, et étant donné les urgences nationales, une somme de 20 millions d’euros aurait été plus utile si elle avait été consacrée par exemple à l’hébergement de sans-abri ou à la rénovation de lignes de RER, plutôt qu’à loger plus luxueusement encore une poignée d’élus de la majorité socialiste déjà si privilégiés !

En effet, la Région s’agrandit là où le prix au mètre carré dépasse les cinq chiffres alors que tant de nos amis Franciliens, dans les banlieues, dans l’Est ou le nord parisien, ont bien du mal, chaque jour, à joindre les deux bouts !

Nous demandons donc solennellement au Président HUCHON de renoncer à son projet ubuesque.

Nous demandons, ce matin et tant qu’il est encore temps, à la majorité socialiste de ne pas voter, demain, une telle acquisition.

Nous demandons aux Verts, notamment ceux qui militent sincèrement pour les sans-abri, et nous nous tournons vers la nouvelle génération représentée par des élus comme Augustin LEGRAND, Julien BAYOU et quelques autres qui s’investissent autour d’Eva JOLY, de se désolidariser de tels agissements indignes d’une gestion publique moderne.

Il ne suffit pas pour eux de tenir des discours de vertu, encore faut-il pour eux mettre leurs actes en accord avec leurs discours ! Ils n’ont pas le droit de cautionner une telle gabegie !

Nous demandons, enfin, au candidat socialiste François HOLLANDE d’appeler tous ses amis socialistes qui président des régions à mettre un terme définitif à de telles dépenses somptuaires et de tels gâchis d’argent public. En ne le faisant pas, en restant inerte, il cautionne de tels gaspillages et se rend complice de telles manœuvres. Nous lui demandons de s’en expliquer devant les Français.

On ne peut pas dénoncer, un jour, les puissances de l’argent et, l’autre jour, laisser acheter par ses amis aux frais du contribuable un palais inutile au cœur de Saint-Germain-des-Prés.

C’est une question de crédibilité de la parole publique qui est là bafouée par François HOLLANDE et ses amis socialistes.

Le confort des élites socialistes face à la galère des classes populaires : voici, en réalité, prononcé le divorce entre le PS et le peuple francilien, et plus largement entre le PS et le peuple français !

Chers amis,

Ce matin, nous voulions informer les Franciliens parce qu’ils ont le droit à la vérité.

Nous voulions leur faire partager notre légitime indignation parce que oui, nous sommes indignés.

Comme nous doutons que nous puissions entrer, nous avons pris l’initiative de venir photographier à l’avance l’intérieur et nous vous confions ce matin les photos en avant-première. Vous jugerez par vous-même le luxe d’une telle bâtisse et l’indécence d’un tel projet d’acquisition par une collectivité locale en période de crise.

Ce matin, nous disons NON AU « PALAIS HUCHON » !

Et nous invitons tous les Franciliens à venir ici, au 29 rue Barbet de Jouy, demander à visiter le palais qu’ils offrent, avec leur argent, à Jean-Paul HUCHON et à tous ses amis socialistes !


Merci de votre présence !

Pierre-Yves BOURNAZEL Geoffroy DIDIER Géraldine POIRAULT-GAUVIN
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février 17, 2012 Posté par equipe dans Médias

Débat sur LCP - 13/02/2012


Pierre-Yves Bournazel sur LCP - 13/02/2012 par GENERATION_PARIS_SEINE
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février 10, 2012 Posté par equipe dans Divers

Billet d'humeur santé

  Pour François Hollande, la santé a un coût. Pour Nicolas Sarkozy, elle n’a pas de prix.

 

L’itinéraire démagogique de François Hollande a emprunté cette semaine la route de notre système de santé. Mais en se présentant comme le héraut de nos hôpitaux publics, le candidat socialiste s’est surtout livré à une défense et illustration de la politique de Nicolas Sarkozy.

     François Hollande prône un plan cancer ? Il est déployé depuis 2003 par les présidents Chirac et Sarkozy !

     François Hollande met l’accent sur une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité ? Le Président de la République en a fait une priorité depuis 2007 : 230 millions d’euros ont été mobilisés afin de développer les lits de soins palliatifs, désormais rendus obligatoires par la loi et intégrés dans une filière universitaire !

     François Hollande veut se mettre au service de la recherche et des innovations médicales ? Nicolas Sarkozy a créé six instituts hospitalo-universitaires d’excellence au service des soins, de l’enseignement et de la recherche, dont trois à Paris !

     François Hollande entend lutter contre les déserts médicaux ? Cet objectif n’est visiblement pas partagé par Bertrand Delanoë ! Selon un rapport de l’Ordre des médecins, seuls cinq généralistes se sont installés dans la capitale en 2009. L’investissement étique de la ville de Paris au profit des centres de santé est incompatible avec l’évolution démographique, les spécificités sanitaires et les difficultés sociales du 18e arrondissement. Nous dessinerons dès 2014 dans nos quartiers une médecine de premier recours accessible aux plus démunis, garantissant la permanence des soins le soir et le week-end et permettant de désengorger les services d’urgence de l’Assistance publique – hôpitaux de Paris.

     Prisonnier, d’une part, d’une campagne à gauche et, d’autre part, de l’inexistence de marges de manoeuvre financières, il ne reste à François Hollande que l’esquive permanente et les promesses démagogiques. Il propose de renoncer à la tarification à l’activité dans les hôpitaux sans promouvoir un mode de financement alternatif. Il annonce un encadrement des dépassements d’honoraires sans mentionner les modalités de ce plafonnement. Il promet une baisse des prix des médicaments sans apporter la moindre piste de réflexion pour y parvenir. Il ne trouve de mots assez durs pour brocarder l’action du gouvernement mais ne prévoit pas l’abrogation des grandes lois des deux derniers quinquennats (réforme de l’assurance maladie ou loi HPST par exemple). Il entend lutter contre les déficits structurels mais il porte la responsabilité des 35 heures dont la résorption des RTT coûtera entre 450 et 600 millions d’euros aux hôpitaux publics.

     Ces cinq dernières années, malgré les difficultés engendrées par la crise financière et économique mondiale, le Président Sarkozy a garanti l’efficacité de notre système sanitaire (toujours classé comme le meilleur au monde par l’Organisation Mondiale de la Santé) en définissant des priorités fortes : la lutte contre le cancer, la prise en charge de la maladie d’Alzheimer et le développement des soins palliatifs. Grâce au nouveau système de financement, l'activité des hôpitaux publics a progressé plus vite que celle des cliniques privées, garantissant ainsi l'égalité des Français devant les soins. Ces objectifs ont été atteints en respectant à l’euro près l’objectif national de dépenses d’assurance maladie en 2010 et 2011. Pour la première fois depuis 1997.
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Photos de ma galette du 18ème arrondissement (25 Janvier 2012). Merci aux plus de 350 personnes présentes